Comme le disait toujours sa mémé Rosella : "Impossible n'est pas Fiasco !". Effectivement. Même s'il ne lui reste que 5 simflouz en poche, Antonio n'est pas peu fier de cette petite maison sur le gazon qu'il a construit de ses propres mains. Même si ces dernières sont maintenant pleines de cloques suintantes.
Antonio se sent un peu comme Charles Ingalls en pénétrant dans sa maison très peu meublée : c'est petit, ça fait pitié, mais c'est chez lui.


Commentaires